Breves — 20 February 2012

Selon que l’on soit une PME ou une grande entreprise, la notion de  « culture cash » a un sens bien différent. C’est ce qui découle d’un article paru ces jours-ci dans un magazine on-line destiné aux Directeurs Financiers.

Pour les grands, et au-delà des déclarations d’intention ou de statistiques flatteuses, le crédit inter-entreprises constitue un excellent moyen de se financer gratuitement. Pour les PME, la question c’est d’abord de se faire payer dans les délais convenus par les grandes entreprises qui ont souvent sur elles des moyens de pression puissants.

11 milliards d’euros : c’est d’après M.Comte, d’Altares, qui produit un compte-rendu régulier de la santé des entreprises françaises, la somme représentée par les 12 jours de retards de règlement. « Entre 20 et 40% du bilan en retard se trouve en moyenne du côté clients. »

Seule solution : les DAF des PME doivent durcir leurs CGV (en allant au delà du classique coefficient 3 appliqué sur le TBB pour les retards de règlement). Et faire appel aux différentes formules de mobilisation des créances clients, en limitant autant que possible le rôle de leur partenaire au financement proprement dit, pour ne pas faire fondre leurs marges déjà tendues.

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